vendredi 22 juillet 2016

Julie : rapport juin/juillet/ressources

Caroline, Fiona, Diana

L'année s'est bien terminée, avec comme "devoir de vacances" la lecture d'un livre, sur le même modèle que nous avions fait précédemment (club de lecture). Fiona n'est pas souvent là, et comme elle a un niveau inférieur (surtout à l'écrit), j'ai peur que ça lui soit dommageable. Apparemment elle prendra des cours particuliers à la rentrée : si c'est possible, c'est bien pour elle.
Pour le reste, j'aimerais qu'on dépasse avec elles ce niveau B1-B2 dans lequel bien des apprenants stagnent souvent, le "niveau seuil", et qu'elles fassent des progrès visibles ... (elles progressent, car elles pratiquent, apprennent du vocabulaire à chaque fois, consolident leur systématisation de la grammaire... notamment du système verbal... ) à l'oral elles restent assez peu sûres d'elles mêmes. Je veux vraiment encore plus me focaliser sur l'expression orale à partir de la rentrée.

LE BLOG : nous nous en servons pendant le cours, c'est vraiment le support du cours. Je leur donne très peu de doc, tout est sur le blog qu'elles consultent. A la rentrée je souhaiterais les faire participer au blog d'une manière ou d'une autre, à tour de rôle - sélectionner un document par exemple, ou expliquer une règle de grammaire.
Elles le consultent systématiquement entre deux cours

Jani

Avec Jani nous avons instauré deux nouveaux rituels : 
- la prononciation (j'essaie d'appliquer des exercices de MVT vu sur le site très bien fait de michel billière)
Mais c'est vraiment du bricolage car je ne suis pas du tout une pro. J'ai vraiment envie de travailler cet aspect avec elle. C'est l'étudiante qui en a le plus besoin selon moi. Les autres, ça va encore. Donc à la rentrée on va vraiment se focaliser là dessus. 
- comment gagner la confiance en soi (voir sites plus bas). C'est fait par une prof de fle ex psy, du coup ça fait un peu coaching, ça a l'air de bien plaire à Jani - car c'est vraiment un problème qu'elle a.

LE BLOG : bien sûr, c'est central. Elle l'a sous les yeux pendant le cours. je le complète pendant la leçon et je le mets à jour à la fin. Il n'y a rien à en redire. Il faut cependant que je pense à une manière plus simple de mettre des sons enregistrés (la méthode que j'utilisais est trop longue, ça prend trop de temps). Peut être en changeant de plate forme ?

Chanel (Keith et Lee Anne)

Le groupe marche bien, ils sont très motivés. Le seul point négatif c'est que Keith n'est pas systématiquement là. Avec eux je fais du A2 car Lee Anne est très rapide, ses souvenirs de français lui reviennent vite. on reste sur de l'oral : on ne fait pas d'exercice de systématisation (peut être à tort ?) car l'objectif là c'est de se débrouiller à l'oral. On ne fait pas non plus de CE ni de PE (bien sûr, aucun devoir à la maison)

LE BLOG : 
Lee Anne ne consulte absolument pas le blog. Pour elle, c'est vraiment une formation payée par sa boîte, sans autre implication que d'être là une fois par semaine. Elle est cependant très motivée. 
Keith consulte le blog, il a l'air relativement actif dans son apprentissage, en dehors de la classe, car il a une réelle envie de progresser.

Harry

Première fois pour moi avec un ado en cours particuliers ! j'ai découvert cette autre énergie - il faut varier les activités, faire des jeux, pas d'exercices ... et ne pas se vexer si l'ado en question est toujours fatigué, baille aux corneilles, traîne des pieds ! Comme le programme était très court et que je ne connaissais pas très bien son niveau, j'ai plutôt fait des révisions de ce qu'il est censé avoir vu - et qu'il ne maîtrisait pas, de toutes façons... si c'est à refaire, je pense qu'il faut aller dans cette direction : travailler les points sur lesquels il a des difficultés. 
De plus Harry ne s'exprime pas du tout à l'oral : à part oui et non, les phrases sont très laborieuses et très courtes ..... 
Donc si on propose ce programme à d'autres parents expats, il va falloir que je cherche des activités propres aux ados.

LE BLOG : je n'ai pas eu de retour de Fiona ou de Harry sur le blog. Mais de toutes façons, pour ce contrat, c'était plus un support pour les contrats futurs que pour l'apprenant en lui-même.

Ressources Web

- la MVT (c'est un cours très bien fait) http://w3.uohprod.univ-tlse2.fr/UOH-PHONETIQUE-FLE/
- Les conseils de Nathalie FLe (la coach en FLE !) http://nathaliefle.com/cat/conseils/ 




dimanche 17 juillet 2016

Clémentine rapport juin / juillet / ressources



Claire :
Nous avons travaillé sur le MOOC ce dernier mois. Claire est restée motivée car finalement le niveau était adapté, ni trop facile, ni trop difficile. Elle a obtenu de bons résultats. Cela ne signifie pas qu’elle a le niveau A2,  les  exercices de grammaire restent des exercices et la production orale n’est pas évaluée.
Le plus difficile était les compréhensions orales. Elle se focalise trop sur le détail, reste bloquée quand elle ne comprend pas un mot et passe souvent à côté du sens global de la discussion (le thème, le nombre de personnes qui parlent…) c’est donc la compréhension globale qu’il faudra travailler l’année prochaine.
Ce travail sur le MOOC m’a permis de moins préparer les cours et de ce fait, de laisser un espace plus important à l’improvisation pendant le cours. Finalement, j’ai trouvé que c’était très fructueux car cela favorisait les conversations informelles pendant lesquelles Claire parle vraiment mieux, en situation « authentique », ses phrases sont mieux construites. Il faudra donc l’année prochaine garder toujours cet espace de liberté où c’est elle qui mène la conversation. J’ai pu voir grâce à ces moments qu’elle a fait de vrais progrès.
Cette année, elle a vraiment parlé français dans sa vie quotidienne et a pris plaisir à prendre des risques, à être comprise et que les gens la félicitent pour son français. Elle m’a encore raconté qu’une telle situation était arrivée hier.
Suite aussi à l’évaluation d’Elizabeth, il faudra l’année prochaine utiliser plus systématiquement l’enregistrement et l’autocorrection. En grammaire, partir de ses erreurs dont certaines sont récurrentes. Partir d’un document déclencheur qui suscite son intérêt et lui donne envie de parler.

Mimi :
Lors des dernières séances, nous avons abordé avec Mimi le subjonctif. C’est un élément qui lui faisait un peu peur mais qui était important de voir car elle ne l’utilise presque pas alors que son niveau dépasse largement celui où on étudie habituellement le subjonctif.
C’était très intéressant car dans un premier temps, elle voulait se corriger seulement à l’oreille. Ça marche pour les plus courants « soit, puisse, sache » mais pas pour d’autres. Elle a un peu résisté avant de se pencher sur la règle qui est proposée pour construire les verbes réguliers, finalement elle a compris mais c’est sûr qu’elle l’a maintenant oublié. C’est pendant cette séance qu’elle m’a dit que comme devoirs, elle aimerait lire un livre en français pour voir par exemple le subjonctif dans des phrases. J’ai trouvé que c’était une bonne idée même si je ne suis pas convaincue qu’il soit mieux de rencontrer tous les verbes au subjonctif pour les mémoriser plutôt que connaître une règle qui marche pour tous les verbes.

C’est un exemple qui décrit bien le problème de Mimi face à la grammaire ou le vocabulaire. Je pense qu’elle veut les apprendre par imitation et n’aime pas les situations un peu « artificielles » du cours. Dans ce cas, je ne vois pas trop à quoi servent les cours de français, à son niveau, elle pourrait écouter la radio, regarder des films, et elle est en contact souvent avec des français (son ami est français) donc elle a des occasions de le parler.
Du coup, je pense que la seule chose qu’un cours peut lui apporter, c’est la correction. Il faudra donc systématiquement l’enregistrer, qu’elle s’écoute, qu’elle se corrige, lui faire repérer ses erreurs et lui apprendre à les corriger.
Le cours peut aussi lui apporter une ouverture sur la culture et la société française, elle est intéressée par beaucoup de sujets, donc il faut les choisir avec attention et qu’ils restent variés, sortir un peu des sentiers battus….

Aussi, la lecture du livre en français, que nous avons déjà choisi, va permettre d’instaurer un rituel, qui va la pousser à travailler plus systématiquement entre les cours, elle s’est aperçue qu’elle ne faisait pas automatiquement les devoirs que je lui proposais et a choisi une chose qui pourrait plus la motiver : lire.
Ce sont les 3 points importants qui à prendre en compte pour débuter l’année prochaine.

Martina et  Elmer :
J’ai eu un cours avec Elmer et un cours avec Martina et Elmer. C’est très agréable de leur faire cours, c’est fluide, ils sont ouverts, volontaires, prennent des initiatives, pour des débutants, c’est très important. C’était plus facile et plus rapide tous les deux qu’avec Sandy qui a plus de difficultés. Martina et Elmer ont vraiment un niveau homogène.
Sur les deux cours on a fait beaucoup de répétitions car ils avaient déjà oublié beaucoup de choses des précédents cours. C’est pourquoi il faudrait  vraiment, pour l’année prochaine, que les cours pour soient à peu près réguliers.
Avec les quelques bases qu’ils sont déjà acquis, on va pouvoir continuer en incorporant des documents authentiques plus « TFL » qui rendront les cours plus motivants et moins scolaires.
Leur petit garçon était présent avec nous à Channel, mais cela n’a vraiment pas posé de problème. Il est sage et je vois que ça ne déconcentre pas les parents, c’était vraiment impressionnant !

Les blogs
Les blogs sont très utiles pour mon enseignement.  Ils permettre d’avoir une trace de ce que l’on fait, et j’y reviens souvent, même quand le cours est fini, pour travailler sur la progression. Les liens ont d’ailleurs été une super idée pour ça, certainement plus utiles pour nous que pour les apprenants…
Ils me permettent aussi de structurer le cours, entre documents authentiques, point de grammaire, phonétique, vraiment comme n’importe quelle méthode, autour d’un même thème.


Pour Claire, le blog est vraiment notre support essentiel, on la devant les yeux pendant le cours et nous partons directement du blog pour regarder les vidéos, voir la grammaire, etc. Même si j’ai toujours recours à des documents papiers pour les transcriptions, la grammaire…
Avec Mimi, c’est différent.  Je lui montre le blog sur ma tablette mais comme ce n’est pas son outil, c’est moi qui manipule le blog. 

Je ne pense pas qu’on doive utiliser le blog de la même façon pour tous les apprenants. En fait, nous n’avons pas le choix. On doit s’adapter aux apprenants. Même si nous on décide qu’on l’utilisera de la même façon pour tous, ce sera toujours différent puisque eux ne l’utiliseront jamais de la même façon. Claire aime les technologies,  est à l’aise avec, aime jouer avec. Mimi non, ce n’est pas son truc. Et je ne pense pas que c’est parce qu’elle ne sait pas les utiliser, mais comme ça ne l’intéresse pas, qu’elle n’est pas « dans son élément », elle ne cherche pas, quand ce n’est pas nécessaire, à mieux les utiliser (je suis aussi comme ça).

Il faut donc partir de ce qui est « nécessaire ». Pour tous, il est nécessaire que le blog soit le support qui contient les documents qu’on utilise et  les points de grammaire abordés. Il faut pouvoir revenir sur les choses vues, autant pour les apprenants que pour nous

Pour les améliorer, il faudrait je pense que les apprenants puissent agir dessus.
Par exemple, on garderait notre partie mais on ajouterait une partie, à l’intérieur de chaque article destiné aux apprenants : leurs productions écrites ou orales, des exercices, des notes s’ils le souhaitent, tout ce qu’ils veulent…
Par exemple, pour Mimi, elle pourrait y mettre le vocabulaire qu’elle a retenu. Nous n’avons toujours pas trouvé de solutions satisfaisantes pour cela, car elle voulait le noter sur un cahier mais au final, elle ne prend jamais de notes pendant le cours…
Quizlet marche pour Claire, mais peut-être que ça faudrait le coup, pour d’autres, de rajouter un peu de vocabulaire à la fin de chaque article, comme on faisait avec Tom.

Il faudrait aussi s’assurer que chaque apprenant va au moins une fois sur le blog entre chaque cours. Peut-être instaurer cela comme un « devoir » : revisionner la vidéo, le vocabulaire, la grammaire et mettre le plus possible d’exercices en ligne, ou de documents à regarder sur le sujet. J’ai fait ça avec Mimi (mis des documents à aller voir pour le cours prochain, avec des questions) mais cela n’a pas vraiment fonctionné…  Peut-être que c’était trop d’un coup, pour quelqu’un qui n’était pas assez familier avec le blog.

Enfin, il me semble important de créer des éléments récurrents dans nos articles pour que les apprenants aient des repères : par exemple, toujours les mêmes parties (documents, grammaire, phonétique…) les mêmes  couleurs pour chaque partie. Ne pas hésiter à illustrer le blog avec des images, des couleurs. Bref le rendre attrayant et clair.


Ressources du mois :
- Les podcasts du court : je ne l'ai pas encore utilisé mais ça me parait vraiment bien pour trouver des documents audios originaux, je pense plus pour les niveaux avancés.

jeudi 2 juin 2016

Elizabeth synthèse mai

Ressources du mois:  Un concept très interessant : l 'Andragogie  ( la pédagogie des adultes ).
 des infos sur ce site:
 de la pédagogie à l' andragogie



Pour les tests :

Pour les élèves ( excepté claire qui m’  a eu comme professeur ) je suis leur référent administratif. Quand je les ai sur skype c’est pour les convaincre de pendre des cours avec nous c'est un peu compliqué de les evaluer en m^me temps !!!    Deborah a decidé de faire des  tests pas pour des raisons pedagogiques mais economiques , pour pouvoir justifier des  groupes de 2.( sachant que j’ accepte deux personnes pour un cours si elles ont le même niveau) .

Pour que ce soit plus claire :

Ce que je propose c’est d’ envoyer à tous les nouveaux élèves  ce petit questionnaire basique :

Level
Please describe your background in French. For example: What type of formal study (high school, college, outside school/institute)? How long did you study? Have you ever lived in a country where French or other languages are spoken? Please give details and any additional information that you think would help us understand your level.

Reasons for Studying and Goal
Please let us know why you are studying your chosen language and what your goals are for your lessons as well as any additional information that will help us meet your needs.

Puis comme Sur chaque programme il n ‘y a qu ‘un seul professeur de FLE , je propose de  vous mettre  en contact avec l ‘élève assez tôt   et chacune decidera d’ organiser  un test avant l ‘arrivée ,  ou  lors du premier cours  selon « vos besoins » pour pouvoir travailler dans de bonnes conditions.  Pour les évaluations formatives  a vous de juger quand cela semble necessaire ce que proposait clémentine me semble parfait.


Je suis très contente de votre travail,  les blogs sont de vrais manuels personnalisés  dans lequels  les élèves peuvent retrouver ce qu ‘ils ont fait.   Dans l ‘avenir  je vais developpeer un moodle qui sera plus adapté à l’ enseignement que les blogs.   Et vos compte rendus du mois me laissent pleine d’ admiration pour votre investissement tres personnalisé  pour chaque élève.
Je me rends compte que j’ ai eu tort de penser qu’on pouvait trouver une methode unique d’ enseigner  et que chacune doit être complètement autonome dans le choix des évaluations, comme des objectifs.



Pour les progressions :

Nous ne devons pas renoncer  à apprendre une langue pour l’ utiliser en dehors d’ un cours dans un monde réel  ( En france /ou sur internet) . Avec un niveau B2 d el 'alliance française plusieurs mois de cours intensif à Villefranche  Jani était incapable de comprendre un serveur à Paris!!!
Je crois que Claire même si cela a été très long et malgré son grand plaisir  avec ses professeurs, elle   est tres heureuse de commencer à se debrouiller en français dans son quotidien.
A la fin d’ un programme je pense que le vrai test c’est de savoir ce que sont vraiment capable de faire nos élèves en français.





Une école différente :
Je réponds à ta question  Julie sur pourquoi une école différente.
Quand les élèves me contactent  c’est parce qu ‘ils ont l’ impression que TFL ne ressemble pas aux autres écoles. Ils sont tres attirés par la variété des cours et des professeurs  et les portes  que je leur ouvre sur  un monde parisien tres culturel,  et  sont  certainement sensible à mon côté plus amical et passionnée de didactique que les administrateurs d’ école en général.
 Cependant  tout cela ce ne  sont que  des plus  car  ils ne restent pas pour l ‘exceptionnel ils restent pour la qualité des cours de FLE + l ‘exceptionnel et le grand serieux de notre enseignement. Si  TFL est juste une école serieuse   les élèves n ‘ont pas de raisons de  nous choisir plus qu ‘une autre école serieuse ( avec plus de garanties et de flexibilité  que TFL).
Je vais organiser une petite fête au mois de juin ( samedi 25 juin/ 18h-20h) qui réunira élèves professeurs, les hôtes de TFL , les partenaires de TFL  chez mon parrain à Saint Germain.









Clémentine : rapport mai / ressources mai



Claire :

J’ai eu seulement 2 cours avec Claire ce mois-ci.
Nous avons commencé le MOOC. Elle aime bien cette interface, c’est vraiment une chose qui la motive : répondre à des questions après une vidéo et voir combien de points elle a obtenu, regarder le schéma de sa progression, ça correspond bien à son besoin d’avoir des objectifs « quantitatifs », ce qui ne conviendrait pas du tout à d’autres étudiants de TFL ! 

Il y a la moitié d’une séance MOOC que nous faisons ensemble, et l’autre qu’elle fait seule. Pendant l’autre moitié, nous  faisons la lecture de la transcription d’un des documents audio (et là je suis très exigeante, je n’accepte pas qu’elle ne sache toujours pas déchiffrer un mot qu’elle ne connait pas…) et nous travaillons aussi la grammaire abordée dans la séance.

Le fait que Victoria prenne un peu le relais est aussi très positif, car elle a tendance à être trop « à l’aise » avec moi et donc moins exigeante, et parler toujours un peu trop en anglais…


Mimi :

Cela fait maintenant 8 séances avec Mimi, et je sens que je tâtonne encore avec elle pour trouver « la bonne formule ». J’aime beaucoup travailler avec elle, elle est douée, intéressante et drôle. Pédagogiquement, c’est un peu complexe car son désir est de très bien parler le français mais en même temps elle est très troublée et déstabilisée par la correction et la grammaire. Je sens comme un évitement face à ça, une grande peur d’être en difficulté.

Pour l’instant, les cours ressemblent à ça : nous avons un thème pour 2 séances autour duquel nous travaillons sur des documents écrits et audios. J’ai décidé (depuis une séance) de m’attacher à des points de grammaire où elle fait des erreurs récurrentes. Les explications de grammaire ne lui parlent pas mais elle fonctionne beaucoup à l’oreille donc je m’appuie sur ça. Je l’arrête, elle doit refaire sa phrase ou je lui propose deux phrases et elle doit me dire qu’elle est la bonne. Je voudrais l’enregistrer pour qu’elle s’écoute et apprenne à s’auto-corriger. Mais je n’ai pas de smartphone, il faut que je lui demande si elle peut installer une appli sur le sien.

Pour les devoirs, j’ai essayé plusieurs choses mais c’est aussi difficile car elle ne comprend pas toujours bien ce que je lui demande… (ex la semaine dernière je lui ai demandé d’écrire la critique d’un film et elle m’a écrit un résumé du film). 

Le dernier point difficile est qu’elle n’utilise pas le blog… elle aime le papier. Pour la première fois, je lui ai demandé d’écrire sa production sur word pour qu’on puisse la corriger et la mettre sur le blog. Je sais que là c’est à moi de travailler ça, de la pousser à faire ça…

Donc pour conclure, je sens que les cours aident Mimi car ils lui font prendre conscience de la langue et de ce qu’elle doit faire pour progresser. Mais je ne suis pas encore satisfaite de la structure du cours qui n’est pas assez « efficace » et je dois donc les faire évoluer.


Eric et Joan :

Le cours avec Eric et Joan s’est très bien passé. Joan est vraiment très débutante par rapport à Eric donc Eric apprend moins de choses, il est un peu mon assistant pour aider Joan lol. Mais je pense que je pourrais m’appuyer sur ça et faire une pédagogie un peu « différenciée » pour qu’il ne soit pas trop frustré. Car je ne pense pas que ce soit une bonne idée de les séparer. 
Ce serait bien qu’il travaille un peu de leur côté pour ne pas recommencer à chaque fois à 0… Je leur ai donné les outils nécessaires donc on va voir ce que ça donner en juillet !

Martina, Sandy et Elmer :

Encore un groupe très sympa, COMPLÉTEMENT débutants (comme Joan !).  Le premier cours a été très agréable et productif (même si j’ai dû improviser car ce que j’avais prévu était beaucoup trop difficile). Sandy sera peut-être à la traine car elle part de 0 (les autres savaient dire « je m’appelle », « je suis », « est-ce que  », les chiffres, l’alphabet, bref quelques bases) et qu’elle  semble avoir des difficultés à produire les sons français, à voir si cela pose vraiment problème pour la progression du groupe.
Ce groupe ne sera efficace que si les cours sont réguliers. Le premier objectif serait d’atteindre un niveau A1 et pour cela il faudrait déjà minimum 30 heures.

 

Les tests :

Les tests de positionnement :
Je ne suis pas convaincue de l’utilité d’un tel test dans le cadre de nos cours particuliers… Je crois que le premier cours pourrait être, comme il l’est déjà, un cours où l’on se consacre surtout à évaluer les étudiants.
Je crois par contre que la procédure doit être plus claire : 1er contact avec Elizabeth, à l’écrit et à l’oral (skype ?) pour définir un niveau le précis possible et pour confirmer ou non le niveau que les étudiants pensent avoir.
Ensuite, 1er cours avec le prof qui peaufine l’évaluation et les objectifs des étudiants. 

Les évaluations formatives :
Je trouvais que « les carnets de bord » proposés par Elizabeth étaient une très bonne idée. Mais apparemment les étudiants n’y ont pas répondu… donc il faut prendre en compte cette donnée ! Peut-être que ça leur parait un peu artificiel. Peut-être que ça leur parlerait plus si c’était nous, les profs, qui faisions cette démarche. Par exemple, une semaine avant on leur demande de réfléchir aux questions (ce qu’ils ont appris, aimé, ce qu’ils veulent travailler, etc) et la semaine suivante on en parle ensemble et on fait un petit compte-rendu. Mais je pense que ça doit être assez espacé, 1 fois tous les trimestres par exemple.


Le profil des étudiants TFL :

Selon moi, deux critères rassemblent les étudiants de TFL : leur âge et leur niveau social.

Concernant leur âge, ce sont des étudiants d’un certain âge (en moyenne au-dessus de 40 ans). Souvent ils  ne sont donc plus dans une dynamique d’apprentissage et c’est pour eux un « retour » vers le rôle d’apprenant. Du coup, ils doivent se redécouvrir en tant qu’apprenant, mettre au point des méthodes pour organiser leur progression. Je crois que c’est important car nous devons les accompagner dans cette démarche, d’abord en les mettant en confiance dans leur rôle d’apprenant, ensuite en les  aidant à savoir apprendre (proposer des outils pour mémoriser, des stratégies d’organisation) sans les infantiliser. 

Concernant leur niveau social, les apprenants de TFL sont globalement très favorisés. Et, étant donné leur niveau social, ce sont souvent des personnes très cultivées et qui ont un important bagage culturel. En même temps, ce sont aussi des personnes qui vivent dans un Paris protégé et qui ont une vision parfois un peu stéréotypée de la ville et des parisiens.
C’est important dans les thèmes que nous abordons, il faut trouver des choses qui puissent les intéresser, qui soient vraiment à leur niveau et qui ne tombent pas dans le cliché. On est aussi un peu leur « référence » en tant que français d’origine et ne devons jamais accepté d’être enfermé dans un cliché. 

Les ressources du mois  :

- un super blog pour parler de la gastronomie :
http://gastronomierestauration.blogspot.fr/

- Le MOOC A2 de l'Alliance Française :
https://www.fun-mooc.fr/login?next=/courses/AFPIF/79001S02/session02/courseware/88b332489879456cb60f7d18386ea6ff/




mercredi 1 juin 2016

Julie : rapport / ressources mai

Jani :
la compréhension orale : la transcription s'est révélée être une mauvaise idée. Bien que Jani trouve que ce soit bien pour elle.C'est trop laborieux, elle est découragée à chaque fois. Pédagogiquement parlant, je ne suis pas sûre de la pertinence de l'exercice (mais ce n'est que mon avis !)
Je n'ai eu qu'un cours avec Jani car elle s'est absentée. Nous continuons à aborder un point linguistique / un point culturel par cours. ça, ça marche bien.


Groupe
Le cercle de lecture a été une réussite.Fiona notamment a été très contente de pouvoir lire / comprendre / apprécier un roman en français, sans avoir recours au dictionnaire. Elle pensait que c'était impossible pour elle. De plus, elles en ont très bien parlé, avec un réel plaisir. j'ai été bluffée !
Il faudrait peut être faire la même chose, régulièrement. Avec un livre, une expo (mais elles vont voir déjà des expos avec Lola)... je vais le leur proposer.
Le fait d'avoir introduit plus d'exercices de systématisation a été beaucoup apprécié.
A part ça, malgré l'hétérogénéité des niveaux (Fiona a un très faiible B1 à l'écrit), le groupe marche bien et à une bonne énergie. Grammaticalement, on aborde des objectifs B2. Tout va bien. (à mon avis !)

Keith
Je n'ai donné qu'un cours à Keith ce mois-ci, et je lui ai fait passer le test de positionnement (A2). Nous avons continué à faire du A2, et à travailler sur les situations de la vie quotidienne d'un expat à Paris : les commerces, faire les courses. Comme un guide de survie, avant d'aborder le reste. Il avance très vite. Il pourrait, s'il continuait à prendre des cours, atteindre le B1 et même entamer le B2 d'ici un an. à suivre....

Lee-Ann
J'ai fait passé le test à Lee-Ann (elle a le niveau A1). Elle est très sympathique et demandeuse. Elle a je dirais le même profil que Becky : de vagues souvenirs de cours de français mais encore tout à refaire et un grand enthousiasme.

Deborah : 
Je n'ai pas vu Deborah ce mois-ci malgré nos nombreux échanges de mails et rendez-vous pris !!!! - à ce sujet voir mes remarques sur les tests de positionnement, plus bas.

THEMES DU MOIS
Profils apprenants :

Je ne suis pas une spécialiste de ce sujet, qui a été beaucoup théorisé. Clémentine, qui a un master FLE, a peut être plus de ressources théoriques que moi ! Donc mes remarques ne seront qu'empiriques.
Chaque élève de TFL est différent mais on peut faire ressortir un profil général dont je vais parler ici et dont j'exclue d'emblée Keith et Lee-Ann, qui sont là pour une courte période, et qui ont besoin de progresser en français pour leur vie quotidienne.

Pour les autres  (Claire, Caroline, Fiona, Diana, Jani), je dirais que la difficulté à laquelle on fait face, en tant que professeur, c'est le fait que les élèves n'ont pas un besoin fondamental de progresser en français. Elles se débrouillent très bien comme ça , elles prennent des cours plus par plaisir que par nécessité. C'est surtout le cas de Jani qui considère le français comme un hobby, au même titre que la chanson. C'est très bien, tant mieux pour nous !!! Mais il n'y a pas de "ressort" qui la pousserait à progresser. D'autant plus qu'elle a un bon B1, et que le niveau Seuil est bien souvent difficile à franchir, malgré tous les cours qu'elle prend. Par exemple, c'est fou qu'une apprenante qui a suivi des cours de C1 n'ait absolument aucune idée du sens de "dès que" ! (quand je dis "aucune", c'est "aucune" !) Donc, on est face à un public qui considère les cours de français comme un "loisir" et non comme un "besoin". Cela est très prégnant dans la manière qu'elles ont de progresser.
Dans les faits, cela se traduit par le fait qu'il faut souvent répéter les objectifs, varier les activités selon les mêmes objectifs, etc... 
Tant que les apprenantes sont satisfaites (et je pense qu'elles le sont !), ça va. Moi aussi, je suis contente de les accompagner dans cette activité. Mais il faut bien considérer cet aspect des choses je pense si on veut rester patient devant leurs progression....

TESTS :  
Ce qui est arrivé ce mois-ci avec Deborah et son équipe m'a permis de réfléchir à nouveau à cette question.
 Nous avons perdu beaucoup de temps à organiser des tests que Deborah voulait faire passer à tout le monde.
Organiser des tests est une bonne idée, et même une excellente idée car cela professionnalise l'offre de service de TFL. Mais je le répète  : ce test doit être SYSTEMATIQUE à chaque inscription. Sinon cela est complètement illogique. Voir Keith à qui j'ai fait passé un test un mois après le début des cours alors que 1) notre premier cours - auquel avait assisté Deborah - avait servi à ça et 2) je connaissais déjà son niveau.
Je pense que ce mic-mac sur les tests de niveau ne fait pas très pro (c'est la cliente qui décide quand passer le test, qui, comment .... alors que normalement ils auraient du être faits dès le début)
Il faudrait, dès que l'élève veut prendre des cours, l'évaluer. ça ne prend pas beaucoup de temps : 10mn de conversation  / répondre à un questionnaire de grammaire / de compréhension orale. Tant que nous ne le ferons pas, nous risquerons d'être confrontés à ce genre de problème, qui, je le répète, est très chronophage.
Surtout si tu veux te tourner vers les entreprises.

RESSOURCES MOI DE MAI

- test en ligne :
http://www.french.language.ru/french/onlinetest/

- sur Paris :
http://www.pariszigzag.fr/
Je ne l'ai pas encore exploité, ça a l'air pas mal du tout. 

mercredi 4 mai 2016

Elizabeth Notes de lecture

Quelques pistes de travail pour  des leçons  avec un focus sur l’ oralité d’ après  la lecture du livre de Corinne Weber


Weber  C. ( 2013) : Pour une didactique de l ‘oralité. Enseigner le français tel qu’il est parlé, Paris , Les Editions Didier.





Les problémes d’un français standard ou normé :

Malgré les nombreux travaux linguistique qui décrivent les usages parlés, l ‘enseignant du français LE dispose de peu de resources pour décire et répondre aux  questions : Comment parlent les Français ?  Les parlers  naturels reproduisent-ils la prononciation standard  et ont-ils une légitimité ? «  je ne sais pas ce qui se passe= je n’sais pas c’qui’s’passe »

C Weber consière  3 niveaux d’ oralité :

1.     L’ oralité normée ( Je ne sais pas) : le parler correct entraîne une prononciation marquée qui comprend peu d’ effets de raccourcis et de relâchement

Hors des cours c’est un français que nos élèves rencontrent très peu au quotidien . Ce sera cependant  la langue qu’on leur enseigne

2.     L’oralité courante :  « J’sais pas »
Elles apparaissent chez tous les locuteurs , quelle que soit leur catégorie socio-culturelle
Certains traits sont récurrents :  
·       Emploi est caractérisé par des traits d’ oralité comme la chute du  schwa…
·       l’ allongement exagéré des voyelles «  géniiaaal »
·       l’ élision de la voyelle dans le pronom « tu », t ‘as vu ça ,
·       le relâchement de la voyelle dans «  oui » «  ouiais… »,
·       la chute du schwa «  tu l ‘fais exprès »,
·        la suppressionde la consonne « l » dans ll pronom «  i’sont forts »
·       Avec la préposition « de »
« c’est pas de chance » le /e/ de la proposition tombe et on obtient «  C’est pas d’ chance ».
Les consonnes « ch » qui suivent donnent leurs caractéristiques sourdes au /d/ qui sera prononcé T : «  c’est pas (t)chance » ( phénomène dit d’ assimilation regressive en phonétique.

·       Les transformations de la négation  « ne … pas » : « ce n’ est pas le moment » , « c’est pas l’moment ».
·       C’est ainsi qu ‘on évitera après huit années d’ apprentissage du français des questions du type «  Pourquoi dit-on un p’tit pain au chocolat et non pas un petit pain au choc’lat ? le /o/ ne tombe jamais.
·       l ‘importance de la valeur des reconnaissance des pluriels du français.
A l ‘oral , /z/, /s/  ont une valeur de reconnaissance morphologique de l ‘opposition singulier/ pluriel : Ils adorent  la neige . On peut donc conseiller ce travail de discrimination à partir de la reconnaissance des pluriels du français parlé.
·       « les interventions vocales « hm, hein, oui » créent également un lien avec le discours de l’ autre . ce sont des régulateurs d’ écoute ou d’ adhésion «  tout à fait , bien sûr »

·       A l’ oral , ce sont les adverbes et expressions qui indiquent le repérage temporel «  demain, l’ avant-vieille », il est donc inutile de demander à l’ apprenant un repérage par la désignation finale comme c’est le cas à l’ écrit.
Le français est une langue sans accent lexical, c’est pourquoi les variations de la voix jouent un rôle plus important dans la distinction des unités que la durée et la pause

·       les expressions figées en langue etrangère avec un sens opaque lorsqu’il ne correspond pas aux mots énoncés «  tu peux parler ! » «  c’est pas le bout du monde »

Nous avons le cas d’élève qui  suivent des cours B2/ C1   dans des  Alliance française et sont incapable de comprendre ce que dit un serveur dans un café à paris  .
C’est cette langue courante qu ‘il faut faire reperer aux élèves en la comporant à l ‘oralité normée qu ‘ils connaissent.
Pratiques :
L ‘encodage , par exemple , des unités entendues puis graphiquement visualisables en facilité la comprehension : on montre ainsi que les syllabes de l’ecrit en mémoire ne sont pas celle de l ‘oral.
Cette sensibilasation peut avoir lieu des le début de l’ apprentissage.




3.     L’ oralité marqué  « Ch’sais pas »
: le langage se veut  très nettement marqué avec une phonétique dans laquelle les traits precedemment énumérés sont stigmatisés voire exagérés. Ce parler va de pair avec un vocabulaire plus relâché, la presence de jurons plus frappants

En general  comme professeur on a tendance à opposer langue normée et langue marquée , surtout au point de vue du lexique…  les élèves adorent et ont l ‘impression alors de parler le vrai français.
 Quand J ani m ‘écrit «  le cours de jeanne n’ est pas chiant ! »  c ‘est hors contexte.
Ils doivent la reperer dans des films ( s’ ils ont le niveau pour comprendre un film) .  avec des petits niveaux on peut rester sur les variations langue normée / langue courante
Rappeler à nos élèves de + de 40 ans qu ‘un langage trop « djeun’s » c’est  juste ridicule. 

 Corine Weber site les propos d ‘une étudiante sur la manière de parler de son père.
« j ‘explique à mon père que ses expressions sont démodées , alors il les remplace par des mots pour faire jeune, et ça le rend ridicule ». Rappeler à nos élèves de + de 40 ans qu ‘un langage trop « djeun’s » c’est  juste ridicule. 


Conclusion :

C’est interessant de sensibiliser l’ apprenant à des niveaux d’ oralité , normée , courante ou encore plus marquée en contexte privé plus familier.
Désenclaver le caractère multidimensionnel du langage est sans doute la voie d’ approche la plus raisonnable pour aller au delà des fantasmes de mises en frontières des parlers.
La variation émerge de l ‘interaction elle même , elle surgit du contexte.

 Il faut le sensibiliser à l’ importance du contexte :
 Et ouvrir le champ à une didactique de la variation .
Il n ‘y a jamis une manière unique de hierarchiser les parlers , car il n’ y a jamis une manière unique de s’ exprimer. En cloisonnant les parlers , on tend à enfermer les individus : les registres de langue ( parlé famiier, relâché, ect ..) ont donné lieu à des classifications teintées de jugements de valeur et non pas à la maitrise des mecanismes et de microsystème relevant des phenomènes de variation.
A l’ heure ou soixante dix millions de locuteurs de français langue étrangère partagent des échanges avec des natifs, le français standard de l’ hexagone correspond de plus en plus à une norme imaginée.

Situation de l ‘écrit : norme= forme
Sitution orale : norme( s)= contexte


Perception et gestion de l’information sonore :

On sait que les stimulis ne sont pas reçus intégralement au même degré dans le flux sonore.
Troubetzkoy  a montré ( à travers ce qu ‘il appelle le crible phonologique) qu ‘un sujet perçoit habituellement les sons qu ‘il a appris à percevoir.


Il faut vraiment repérer  les   sons que les élèves n’ entendent  pas.
En pratique : des petits exercices de discrimination.
Suivis d’ exrecices de production

On insistera sur l ‘entraînement conjoint de la perception/ production des sons losqu’ ils sont à travailler, c’est à dire «  produire et s’ habituer à produire ». Nous rejoignons Lauret ( Enseigner la pononciation du français : question et outils, Paris, Hachette) sur l ‘importance de la  « formation d’ habitudes » : s’ entraîner à discriminer et à prononcer mais conjointement.







 Quels ressources pour quels niveaux ?

Travailler l ‘orlalité doit devenir un plaisir , un jeu de reperage et d’ ajustements des sons qui ne soit pas source de tensions.
Les ressources «  pretextes », choisies  au hasard, si authentiques soeint-elles n’ ont de pertinence que si le document contient une veritable information à extraire.dans le cas contraire, les intreventions seraient contre-productives et source de découragement.
Quels indices d’ oralité peuvent intresser les apprenants dans telle ou telle ressource ?
Les quels correspondent à leur niveau de difficulté ? Quelles unités de sesn contiennent quelles informations ?

On ne travaille qu’avec des documents authentiques ,la seule chose qu’ on peu pedagogiser c’est ce que l ‘on  demande de reperer…il faut vraiment  que ce qu’on demande de reperer correspondent aux niveaux.   


La façon mentale de concevoir le sens en LE s’ opère sur   différents palns, l’ nterlocuteur doit  d’ abord le construire en combinant différentes informations à l’ image d’ un puzzle et en un temps rapide .
On acceptera qu’un grand nombre de stratégies soient individuelles.
Peut être peut on analyser avec les élèves leurs stratégies individuelles  quand ils essayent de comprendre globalement




Le developpement du langage se fait à l’ interieur de l’ échange ( importance de l’interaction)

Encourager l ‘interaction orale est essentielle , car c’est dans l’ interaction que va s’ édifier la compétence du sujet.
Bavarder entre deux amis suppose la même norme et des choix de langage propres au langage de l’espace privé.
 Pratiques : Jeux de rôles.
Le professeur doit jouer un rôle de vrais interlocuteurs.



Developper le sentiment d’ efficacité personnelle

Cet aspect psychologique qu’ aborde C. Weber   applicable à l’ enseignement me semble une piste vraiment interessante.
A Bandura ( 2003) : Auto-efficacité. le sentiment d’ efficacité  personnelle. Bruxelle, De Boeck.

Ce que je sais faire de plus.

L’expérience active de maîtrise est une des sources les plus influentes sur la croyance en l’efficacité personnelle car elle est fondée sur la maîtrise personnelle des tâches à effectuer. Plus un individu vivra un succès lors de l’expérimentation d’un comportement donné, plus il sera amené à croire en ses capacités personnelles pour accomplir le comportement demandé. Le succès, lorsqu’il n’est pas trop facile, renforce la croyance en l’efficacité personnelle alors que les échecs réduisent ce sentiment.